L’océan gravement malade

Les océans fournissent un cinquième des besoins en protéine à 3 milliards d’êtres humains, ce qui place, en la matière, les poissons devant les bovins. Malgré ce rôle essentiel, et parce que l’océan est peu visible depuis la terre et que sa propriété entre les Etats n’est pas bien définie, l’homme pille les profondeurs et pollue abondamment, ce qui met en danger l’avenir de ces étendues d’eau. Pourtant les progrès technologiques (images satellites, cartographies des fonds marins…) permettent aujourd’hui à l’Humanité de prendre conscience de son impact sur les zones océaniques…. Il s’agirait maintenant d’acter pour la protection des océans qui se sont réchauffés de 0.7°C depuis le XIXème siècle, alors qu’ils jouent un rôle crucial de régulation du climat terrestre. L’Accord de Paris sur le changement climatique ouvre la voie en faisant référence à la condition des océans. Néanmoins si les hautes instances semblent plus attentives à l’état des étendues aquatiques, leur réaction n’est pas à la hauteur des risques encourus : d’ici à 2050, l’océan, mère nourricière, pourrait contenir plus de plastique que de poisson en tonnes.

A lire sur Le nouvel économiste.

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